Le château de la Motte-Fénelon
Situé sur la commune de Sainte Mondane en Dordogne, il surplombe la vallée de la rivière du même nom. Il allie élégance et puissance défensive et constitue assurément une étape obligée pour les amoureux de vieilles pierres.
Calme et sérénité vous attendent, ce qui n'a pas été le cas durant la guerre de cent ans.
La Révolution transforme le château en métairie et on y élève des vers à soie. Ce n’est qu’au XIXe siècle que le calme revient lorsque les Maleville reprennent le château et le restaurent.
Ce qui distingue ce château des autres du Périgord ou du Quercy voisin, c'est sa construction en double enceinte. Le château lui-même est ceint de doubles remparts : une fois franchie la première muraille, garnie de larges créneaux et de meurtrières, l’assaillant se trouvait face à une deuxième enceinte qu’il devait entièrement contourner en s’exposant aux tirs ennemis (la porte d’accès est à l’opposé de celle du premier rempart). S’il parvenait à forcer le passage de la seconde enceinte, l’attaquant se trouvait au pied du château, plus découvert que jamais sur cette vaste esplanade, et devait à nouveau contourner les murs du château pour enfin se trouver face à l’escalier d’accès.
Mais si le nom de Fénelon est célèbre aujourd’hui, c’est grâce à la naissance de l’archevêque de Cambrai François de Salignac de la Mothe Fénelon ici-même en 1651, plus connu simplement sous son nom d’écrivain : Fénelon.
Calme et sérénité vous attendent, ce qui n'a pas été le cas durant la guerre de cent ans.
La Révolution transforme le château en métairie et on y élève des vers à soie. Ce n’est qu’au XIXe siècle que le calme revient lorsque les Maleville reprennent le château et le restaurent.
Ce qui distingue ce château des autres du Périgord ou du Quercy voisin, c'est sa construction en double enceinte. Le château lui-même est ceint de doubles remparts : une fois franchie la première muraille, garnie de larges créneaux et de meurtrières, l’assaillant se trouvait face à une deuxième enceinte qu’il devait entièrement contourner en s’exposant aux tirs ennemis (la porte d’accès est à l’opposé de celle du premier rempart). S’il parvenait à forcer le passage de la seconde enceinte, l’attaquant se trouvait au pied du château, plus découvert que jamais sur cette vaste esplanade, et devait à nouveau contourner les murs du château pour enfin se trouver face à l’escalier d’accès.
Mais si le nom de Fénelon est célèbre aujourd’hui, c’est grâce à la naissance de l’archevêque de Cambrai François de Salignac de la Mothe Fénelon ici-même en 1651, plus connu simplement sous son nom d’écrivain : Fénelon.












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